La Coop des masques inaugure son usine

La Coop des masques inaugure son usine

22.01.2021

Imaginé au printemps 2020, sur fond de pandémie de Covid-19, le retour d’une production de masques en Bretagne devient réalité : La Coop des masques, basée à Grâces, près de Guingamp (22), est fin prête à lancer ses machines et à fournir 45 millions de masques chirurgicaux et FFP2 par an. L’inauguration de l’usine, ce vendredi, concrétise un projet de territoire utile, porteur d’emplois, coopératif et engagé.

Il n’aura fallu que huit mois, depuis le dépôt des statuts de l’entreprise en juin 2020 jusqu’à l’inauguration de ce 22 janvier 2021, pour que prenne vie La Coop des masques, dont la Région Bretagne a entre autres financé les études de faisabilité. Loin de ralentir les efforts, le contexte sanitaire et la demande sociétale en faveur d’un « monde d’après » ont encouragé l’émergence de cette entreprise bretonne, ancrée sur le territoire costarmoricain, qui répond à plusieurs défis :

  • Relocaliser sur le territoire national une production de masques de protection ;
  • Associer différents partenaires (collectivités, entreprises, employés, citoyens) ;
  • Créer un projet et des emplois pérennes.

4La Coop des masques, c'est 40 emplois créés et plus de 1 500 sociétaires. Vous pouvez d'ailleurs prendre des parts ici.

À l’heure de l’inauguration de l’usine, en présence d’élus locaux qui ont soutenu et accompagné le développement de La Coop des masques, 19 collectivités ont déjà investi au capital de la Scic avec 412 358 €. C’est en tout 21 partenaires issus des mondes mutualiste, de la santé et de la solidarité qui ont contribué avec 761 000 €.

En plus de sa participation au capital, la Région Bretagne, pilote du projet, a voté 400 000 € d’aides en avances remboursables et subventions. Elle a également financé les études de faisabilité en vue de la création de La Coop des masques. Le Département des Côtes d’Armor s’est, lui, engagé à hauteur de 50 000 €, tandis que Guingamp-Paimpol Agglomération, territoire où est implanté l’usine, a voté une contribution de 150 000 €.

Pour en savoir plus, découvrez leur dossier de presse